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Si quelqu’un est dans le Christ, c’est une création nouvelle. Les choses anciennes ont passé, les choses nouvelles sont là. Tout vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par l’intermédiaire de Christ et qui nous a donné le service de la réconciliation. Comme il est dit : c’est Dieu en Christ qui réconciliait le cosmos avec lui-même, et ne comptait les transgressions de personne. Il a institué en nous le langage de la réconciliation.

2ème épître de Paul aux Corinthiens 5 17-19 (Trad. Bible Bayard)

Ce confessionnal est situé dans l'église Notre Dame du Taur à Toulouse ; comme dans de nombreuses églises, il est maintenant encombré de bancs qui en interdisent l'accès. Ce genre de mobilier pénitentiel n'est plus guère employé à l'heure actuelle, d'abord à cause du peu de personnes qui se confessent et ensuite parce que celles qui le font préfèrent un tête à tête avec le prêtre dans un local plus convivial.

Confession, sacrement de pénitence, de la réconciliation ... plusieurs termes désignent ce sacrement institué par l'Eglise.

Nous étudierons quelle est l'origine de ce sacrement, quel est son objet, comment donner un éclairage nouveau au "Service de la réconciliation" grâce à une lecture des textes bibliques sans préjugés.

Vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, un chapitre du livre que j'ai écrit il y a deux ans et qui traite de cette question. Le titre en était à l'origine "Le sacrement de la Réconciliation" ; j'ai préféré ici lui donner le titre : "Le service de la Réconciliation" et la lecture vous permettra de le comprendre.

Le service de la réconciliation

Le service de la réconciliation

Dans les grandes églises comme ici à La Dalbade à Toulouse, se trouvent plusieurs confessionnaux. Chaque prêtre (un curé et parfois 3 ou 4 vicaires dans une telle paroisse) avait le sien et c'était l'affluence la veille des grandes fêtes. Les chuchotements des pénitents étaient rythmés par les bruits d'ouverture et de fermeture des petits volets installés derrière une grille que le prêtre actionnait en fonction du pénitent confessé, à droite ou à gauche de la partie centrale où il se tenait caché par un rideau. Parfois les pénitents eux-mêmes étaient cachés par des rideaux. Aujourd'hui ces confessionnaux sont devenus des objets de musée parfois très ouvragés et suscitent la curiosité de ceux qui n'ont pas connu l'époque de leur utilisation.

Confessionnal de l'église Notre-Dame du Taur à Toulouse

Confessionnal de l'église Notre-Dame du Taur à Toulouse

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Lolotte 20/03/2016 19:50

nous, on appelait ce lieu"2pièces-cuisine" mais on ressortait toujours, plus légers et apaisés, heureux !